Le diagnostic national de l’Agence française anticorruption (AFA), publié en 2024, met en évidence un constat récurrent : si les dispositifs anticorruption se généralisent dans les entreprises, collectivités et administrations, leur mise en œuvre opérationnelle reste fragile. Failles dans l’actualisation des cartographies des risques, évaluation des tiers incomplète, traçabilité insuffisante — autant de vulnérabilités qui exposent les organisations lors des contrôles de l’AFA.
Dans ce contexte, le Plan pluriannuel de lutte contre la corruption 2025-2029, publié le 14 novembre 2025, renforce les exigences existantes et étend la vigilance aux ETI, PME et petites collectivités. La question n’est plus seulement de disposer d’un dispositif, mais d’être en mesure d’en démontrer l’effectivité.
☑️ Un état des lieux fondé sur les données les plus récentes
Évolution des infractions d’atteinte à la probité, bilan de la politique anticorruption française, implications du Plan pluriannuel de lutte contre la corruption 2025-2029 — à partir des publications de l’AFA, de la Cour des Comptes et de Transparency International.
☑️ Le diagnostic des insuffisances opérationnelles
Pilier par pilier, les failles les plus fréquemment relevées lors des contrôles de l’AFA et les obstacles structurels — organisationnels, opérationnels et méthodologiques — qui limitent l’efficacité des dispositifs reposant sur des outils non dédiés.
☑️ Les apports de la digitalisation et un retour d’expérience concret
Analyse des cinq dimensions dans lesquelles la digitalisation apporte une réponse structurelle, illustrée par le cas de la CCI Nice Côte d’Azur, établissement public de 450 collaborateurs ayant digitalisé l’intégralité de sa démarche Sapin 2 en trois mois, grâce à notre solution Sapin 2.
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