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Alexandre, un « enfant de l’informatique »

Alexandre a grandi avec l’informatique. Il en est passionné, il y consacre une large part de son temps mais a aussi d’autres passions.

Rigueur, sérieux et curiosité. Telle est la règle de trois d’Alexandre. Sa curiosité indéfectible l’a conduit à suivre des études dans des domaines très différents. Passionné par l’automobile et par les sports mécaniques de manière générale, il a dans un premier temps passé un bac mécanique automobile. Constatant qu’il était meilleur dans le secteur informatique, il a choisi de prendre cette voie pour ses études supérieures. « J’ai donc fait un BTS puis une licence pro web developper » raconte-t-il.  Alexandre a baigné dans l’informatique depuis son plus jeune âge, alors que le numérique et Internet se développaient avec une impressionnante célérité dans les années 1990 et 2000. Il se souvient d’ailleurs des premiers logiciels d’exploitation et de ses premiers ordinateurs, des reliques qui n’ont pourtant qu’une vingtaine d’années ! Par exemple, lorsqu’il a commencé à s’intéresser à l’informatique – sans pour autant faire de développement – les ordinateurs n’exploitaient pas encore Windows.

 Après ses études, il a un temps fait quelques jobs étudiants en mécanique automobile mais explique avoir globalement « toujours travaillé dans l’informatique. » Il y a très vite trouvé son bonheur et s’est mis à son compte pendant 6 ans, ce qui lui a permis de faire ce qu’il préfère le plus : développer toutes sortes de projets. « Dans mes cartons, j’ai toujours plein de projets, que ce soit à tire professionnel ou personnel. ». Ainsi, depuis qu’il a commencé à développer dans les années 2000, il « vogue d’un projet à l’autre. » Un projet en particulier lui vaudra d’être lauréat des Trophées de l’innovation et de la création numérique en 2018. L’objectif de ce projet, qu’il porte toujours par ailleurs, est d’améliorer la sécurité des hébergements web, notamment pour les agences de communication, qui n’ont pas toujours d’experts chez eux. Il permet aussi, entre autres, de remonter les tentatives d’intrusion sur les machines et de traiter d’autres thématiques liées à la sécurité informatique.

La même année, au mois de septembre 2018, il rejoint Values. Il est justement en charge de la sécurité de nos systèmes d’information et est responsable des données personnelles au sein de l’entreprise. En outre, il fait du développement et forme les apprentis et les nouveaux développeurs qui rejoignent l’équipe de Nevers. Alexandre est aussi intervenant au CS2I, l’école d’informatique par laquelle la plupart de nos développeurs sont passés. C’est une façon, selon lui, de « pallier » le fait qu’il ne soit pas passé par cette école lors de sa formation.

Une passion pour l’automobile et le Japon

 L’informatique prend beaucoup de place dans sa vie professionnelle et personnelle. Il lui arrive par exemple de passer des week-ends entiers à tenter de résoudre des défis informatiques. Mais, comme chacun, il a d’autres passions que sont l’automobile et le pays du Soleil-Levant, le Japon. Il a toujours été fasciné par la culture japonaise et l’histoire de ce pays et a eu la chance d’y séjourner deux fois. Sa passion pour l’automobile, et en particulier pour la célèbre marque Ferrari, remonte au temps où il était « haut comme trois pommes. » Il a longtemps suivi le championnat de Formule 1, même quand les courses n’étaient pas diffusées sur une chaîne de télévision française. « Il m’arrivait parfois de suivre des courses sur des chaînes belges » raconte-t-il.

Alexandre s’estime chanceux d’habiter à Nevers puisqu’il peut se rendre régulièrement au « magnifique » circuit de Nevers Magny-Cours. Il espère un jour pouvoir rouler sur cet asphalte où sont passés de grands pilotes tels que Michael Schumacher ou Alain Prost. Il a toujours particulièrement aimé Ferrari. « J’ai toujours été admiratif de la rigueur et du côté ultra-soigné de la marque. » explique-t-il. Ces valeurs transpirent dans la manière dont il travaille. Il s’en inspire et aspire à reproduire ce travail d’artisan minutieux, perfectionniste, pour rendre un produit fini, « sans bosse. » Alors, il ne compte pas ses heures mais compte ses tâches. « J’ai fini ma journée quand j’ai fini ce que j’avais à faire. » Cela l’amène parfois à travailler de 5 heures à 18 heures. Ce côté perfectionniste est parfois quelque peu décrié par son entourage et ses collègues. Il en est conscient et sait se rendre disponible, ce qui lui permet de pallier son caractère pointilleux et exigeant. Quoi qu’il en soit, Alexandre est un « bosseur » et il apprécie pouvoir retourner à l’inkub en semaine, où il y retrouve généralement Anthony. Il aime pouvoir retrouver ces moments de convivialité au bureau mais reste attaché au télétravail, qui lui permet d’être dans sa « bulle » quand il en ressent le besoin.

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