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En finir avec les mythes sur le No Code/Low Code

Grande tendance du digital en 2021, le No Code/Low Code souffre de mythes persistants qui nuisent à son adoption par le grand public comme par les entreprises. Values Associates renverse les idées reçues les plus communes à propos du No Code !

Le No Code/Low Code va mettre au chômage tous les développeurs

C’est une idée reçue à laquelle nous avions consacré un article il y a quelques mois. Nombreux sont ceux qui s’alarment du potentiel destructeur d’emplois des applications en Low Code ou No Code. Comme nous l’expliquions alors, loin d’aller dans le sens de ce scénario catastrophe, le No Code et Low Code vont au contraire simplifier la vie des développeurs en supprimant de leur quotidien de travail un grand nombre de tâches répétitives et à faible valeur ajoutée. De surcroît, les plateformes de Low-Code/No Code ne constituent pas la réponse magique à toutes les situations… et les organisations comme les entreprises auront toujours besoin de l’expertise de développeurs pour porter plus haut leur stratégie digitale.

2. Le No Code ne peut pas être performant

Certaines personnes affirment – à tort – que low code = low performances. Le magazine Forbes, dans un article consacré au sujet, s’est amusé de cette idée reçue. « La vérité est que les développeurs utilisent fréquemment les outils Low-Code-No-Code. Ils sont plus rapides que le code, faciles à appréhender et à collaborer avec les autres. Lorsque les développeurs ont besoin de faire quelque chose qui dépasse les capacités de la plate-forme, ils peuvent l’étendre avec du code », explique ainsi le magazine. Il ne s’agit donc pas de savoir si le No Code est plus faible que le code ; il s’agit de savoir si l’outil LCNC peut être complété par du code si nécessaire.

3. Le No Code/ Low Code est un effet de mode

Autre reproche fréquemment adressé au No Code : sa durabilité. N’est-il pas qu’une promesse trop belle pour être vraie… Et un effet de mode ? Les prévisions des plus grands cabinets de conseils spécialisés disent pourtant le contraire. Ainsi, selon la dernière étude du cabinet de conseil Gartner, le marché mondial des technologies de développement à faible code devrait atteindre 13,8 milliards de dollars en 2021, soit une augmentation de 22,6 % par rapport à 2020. Le cabinet de conseil va même plus loin en prédisant que d’ici à l’année 2025, la moitié de tous les nouveaux clients low-code proviendront d’acheteurs extérieurs au service informatique.

4. Les applications et sites construits en No Code sont dangereux pour les données

Autre idée reçue fréquente : par leur simplicité d’utilisation, les sites et applications construits en No Code ou Low Code seraient…. périlleux pour la sécurité des données. Or, les réglementations, telles que la conformité au RGPD, garantissent que les fournisseurs de plateformes low-code prennent au sérieux la sécurité et la confidentialité des données.

5. Le No Code nuit à la productivité

Dernière idée reçue : le No Code nuirait à la productivité des équipes. Une affirmation mise à mal par une étude de Formstack, laquelle affirme que sept utilisateurs de no-code sur dix ont déclaré l’avoir adopté… en raison de sa rapidité et de la facilité qu’il procure pour développer et maintenir des applications, par rapport au développement logiciel traditionnel. Selon cette étude, les outils no-code leur donnent également plus de contrôle sur leurs projets, et rendent la création d’applications et l’automatisation des flux de travail plus rentables. « Les perturbations mondiales telles que la pandémie, la pénurie croissante de développeurs et la montée en puissance de la génération Z ont prouvé que le potentiel du « no-code » est presque illimité », conclut à ce sujet le magazine Forbes. Vous souhaitez bénéficier d’une solution en No Code-Low Code entièrement personnalisée mais ne savez pas par où commencer ? N’hésitez pas à nous contacter !

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