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Le No Code, accélérateur d’innovation pour les entreprises

La révélation No Code fait bouger les lignes du développement… et du monde de la tech dans son ensemble. Sa flexibilité et ses possibilités nombreuses ont, quant à elles, été un accélérateur d’innovation au sein des entreprises, des TPE aux plus grands groupes mondiaux.

Pourquoi le No Code est-il un facteur majeur d’innovation ?

L’innovation est dans l’ADN même du No Code. Et pour cause : en proposant des solutions accessibles à tous, sans besoin de compétences particulières en informatique et sans avoir besoin de mobiliser les compétences d’une équipe de développeurs, les solutions No Code facilitent l’innovation. Elles permettent également de tester en un rien de temps un concept, et de donner vie à une idée en quelques clics seulement. En outre, les plateformes No Code et Low Code simplifient et rationalisent le processus de création de logiciels d’application par le biais d’une interface utilisateur graphique, laissant de côté la programmation informatique traditionnelle, et offrant une flexibilité permettant de répondre aux besoins des clients.

Et que l’on ne croie pas que le No Code soit une mode passagère : selon le cabinet de conseil américain Gartner, 50% des entreprises de taille moyenne auront adopté le No Code à l’horizon 2023.

Le No Code, terreau fertile pour l’innovation

Contrairement à une idée reçue plutôt répandue, le No Code n’est pas utile qu’aux grandes entreprises. Un article de la Harvard Business Review, paru en novembre, s’est penché sur l’impact du No Code et du Low Code. En premier lieu, le No Code permet d’avoir accès à des solutions de datavisualisation et/ou d’intelligence artificielles sans avoir recours à une armée de développeurs. « En créant de nouveaux types d’expériences pour les clients (comme une Tesla à conduite autonome), en augmentant le chiffre d’affaires des entreprises (comme les dépenses publicitaires de P&G basées sur l’IA) et en optimisant les opérations pour une efficacité maximale (comme la chaîne d’approvisionnement de Walmart) », énumère ainsi la Harvard Business Revue.

De plus, une plateforme de No Code pourra être utilisée de nombreuses manières différentes. Pour détecter des modèles de maintenance de machine, permettre aux équipes marketing de repérer des comportements clients récurrents… « Grâce au No Code, on peut analyser les notes de vente et les transcriptions, ainsi que l’historique des ventes et les données marketing, ce qui permet aux entreprises d’automatiser des processus complexes. À terme, les plateformes de No Code seront aussi omniprésentes que le sont aujourd’hui les logiciels de traitement de texte ou les tableurs », prédit cet article.

Quelques exemples d’innovations liées au No Code dans les grandes entreprises

Bien sûr, la plupart des grandes entreprises ont d’ores et déjà compris les avantages du No Code… et ont mené des projets fructueux grâce à son concours. Comme le rapporte le magazine Forbes, Time, une marque de magazine presque centenaire, s’est attaquée aux processus répétitifs et manuels de son processus de gestion des fournisseurs qui allongeaient les cycles de paiement et les activités de planification. À l’aide d’une variété d’applications à faible code ou sans code pilotées automatiquement, elle a réduit le cycle de soumission des factures et de paiement de plusieurs mois à quelques jours et a rationalisé les communications avec les fournisseurs.

Autre cas remarquable : celui de Suez. L’une des plus grandes entreprises mondiales de gestion de l’eau, de l’électricité et des déchets, a remplacé les ventes en porte-à-porte en musclant son portail de commerce électronique… avec des solutions à faible code/no-code. Ces dernières pouvaient ainsi offrir aux clients davantage d’options en libre-service. Le projet a généré près de 700 000 dollars de nouveaux contrats au cours des trois premiers mois, pour un cinquième du coût d’acquisition précédent.

« Ces exemples montrent comment les plates-formes No Code ou Low Code permettent aux organisations de tous les secteurs de constituer des équipes plus agiles, capables de livrer un produit minimum viable en quelques heures au lieu de plusieurs semaines, et de lancer une application en quelques jours au lieu de plusieurs mois », conclut ainsi Forbes. L’enjeu du No Code et du Low Code, selon le magazine anglais ? « La capacité d’arriver sur le marché avant la concurrence permet à ces organisations d’augmenter leurs revenus, de se différencier et de prendre le lead dans leur secteur au lieu de faire du rattrapage. »

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